pièce qu’on finit par quitter. Je n’y crois plus.
Je pense que le deuil fait partie intégrante de la maison.
On apprend quelles lames de parquet craquent.
On apprend où la lumière se pose.
Chaque matin, je me réveille dans une maison que ma femme m’a tellement aimé qu’elle a voulu en faire un havre de paix.
Elle l’a fait sans applaudissements.
Dans les registres.
Dans les contrats de location.
Dans des lettres.
Dans des notes prises avec soin.
Dans des conversations qu’elle a eu le courage de consigner.
Diane