plusieurs courriels où elle avait organisé le discrédit d’Élise. Le scandale resta discret, comme savent l’être les scandales de grandes familles françaises, mais dans les salons lyonnais, son nom cessa d’inspirer la peur.
On ne l’invitait plus pour décider.
On l’invitait par politesse.
Et pour une femme comme elle, c’était pire qu’une condamnation.
Un an plus tard, le 24 décembre, Élise retourna en Haute-Savoie.
Pas en hélicoptère.
En voiture, avec quatre enfants surexcités à l’arrière, des cadeaux mal emballés et une playlist de chants de Noël que Louis chantait faux